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CV technicien exploitation informatique : compétences, exemple et conseils

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Exemple de CV

Cet exemple fictif est à adapter à votre parcours réel.

Exemple fictif

Profil professionnel

Technicien d’exploitation informatique avec 5 ans d’expérience en environnement Windows et Linux. Supervision des infrastructures et applications, traitement des incidents N1/N2, suivi des traitements batch, sauvegardes et application des procédures d’exploitation.

Expérience : [poste] · [entreprise] · [dates] · [missions et résultats vérifiables]

Formation : [diplôme] · [établissement] · [année]

Quelles compétences mettre sur un CV de technicien d’exploitation informatique ?

Selon votre expérience, vous pouvez notamment faire apparaître :

  • exploitation informatique ;
  • supervision ;
  • monitoring ;
  • gestion des incidents ;
  • traitement des alertes ;
  • support N1 / N2 ;
  • Windows Server ;
  • Linux ;
  • Unix ;
  • Active Directory ;
  • sauvegardes ;
  • restaurations ;
  • ordonnancement ;
  • batch ;
  • jobs ;
  • traitements planifiés ;
  • mises en production ;
  • procédures d’exploitation ;
  • scripting ;
  • PowerShell ;
  • Bash ;
  • SQL ;
  • réseaux TCP/IP ;
  • DNS ;
  • DHCP ;
  • VPN ;
  • virtualisation ;
  • VMware ;
  • Hyper-V ;
  • cloud ;
  • ticketing ;
  • ServiceNow ;
  • Jira ;
  • ITIL ;
  • documentation ;
  • gestion des accès ;
  • supervision applicative ;
  • supervision infrastructure ;
  • escalade des incidents ;
  • astreinte.

Ne cherchez pas à tout afficher.

Sélectionnez les compétences correspondant réellement à votre environnement.

Précisez votre environnement technique

Le titre « technicien exploitation informatique » peut couvrir des postes très différents.

Votre CV doit préciser si vous travaillez principalement sur :

  • serveurs Windows ;
  • Linux / Unix ;
  • applications métier ;
  • traitements batch ;
  • infrastructures virtualisées ;
  • réseaux ;
  • sauvegarde ;
  • production informatique ;
  • centre de services ;
  • datacenter ;
  • environnement cloud ;
  • système bancaire ou autre environnement critique.

Par exemple :

Technicien exploitation – Linux / supervision / ordonnanceur

est beaucoup plus précis que :

Technicien informatique

Quel titre mettre sur un CV de technicien exploitation ?

Quelques exemples :

Technicien exploitation informatique – Windows / Linux
Technicien de production informatique
Technicien systèmes et exploitation
Technicien exploitation – supervision et incidents
Technicien informatique N2 – exploitation
Technicien production – batch et ordonnanceur
Technicien exploitation – environnement 24/7

Le titre doit refléter votre fonction réelle.

Exemple d’accroche pour un CV de technicien exploitation informatique

Exemple généraliste

Technicien d’exploitation informatique avec 5 ans d’expérience en environnement Windows et Linux. Supervision des infrastructures et applications, traitement des incidents N1/N2, suivi des traitements batch, sauvegardes et application des procédures d’exploitation.

Exemple orienté production

Technicien de production informatique spécialisé dans le suivi des traitements automatisés et la supervision. Expérience des ordonnanceurs, analyse des jobs en erreur, relance de traitements et escalade des incidents vers les équipes applicatives.

Exemple junior

Technicien exploitation junior avec une première expérience en alternance. Supervision des serveurs, gestion des tickets, administration Windows, Linux, sauvegardes et support utilisateurs.

Évitez :

Passionné d’informatique, polyvalent et motivé.

Cela ne permet pas au recruteur d’évaluer votre expérience.

Comment présenter la supervision informatique ?

Évitez :

Supervision des systèmes.

Précisez :

Surveillance des serveurs, applications et traitements via l’outil de supervision.
Analyse des alertes.
Vérification de leur criticité.
Application des procédures de premier niveau.
Escalade vers les équipes systèmes ou applicatives lorsque nécessaire.
Suivi de l’incident jusqu’au retour à la normale.

Cela décrit réellement votre rôle.

Faut-il indiquer l’outil de supervision ?

Oui si vous connaissez le nom exact de l’outil utilisé.

Par exemple :

Centreon — supervision des serveurs et services.
Zabbix — suivi disponibilité, CPU, mémoire et services.
Nagios — analyse des alertes et suivi des équipements.
Grafana — consultation des tableaux de bord et métriques.
Dynatrace — supervision applicative.

Ne listez pas un outil que vous avez seulement aperçu.

Comment présenter la gestion des incidents ?

Vous pouvez écrire :

Prise en charge des incidents remontés par la supervision ou le service desk.
Qualification de l’incident.
Analyse des logs et premiers diagnostics.
Application des procédures de résolution.
Escalade vers le niveau approprié.
Suivi et mise à jour du ticket.
Vérification du retour au fonctionnement nominal.

Cela montre un processus complet.

Comment présenter son niveau N1 ou N2 ?

Soyez précis.

N1

Qualification des incidents, application des procédures connues et escalade lorsque nécessaire.

N2

Analyse plus approfondie des incidents, exploitation des logs, interventions sur les systèmes ou applications et coordination avec les équipes spécialisées.

Ne vous présentez pas comme support N3 si vous n’avez pas la responsabilité d’expertise correspondante.

Comment présenter les incidents critiques ?

Vous pouvez écrire :

Prise en charge d’incidents de production à fort impact.
Vérification des composants concernés.
Exécution des procédures de contournement.
Escalade immédiate vers les équipes compétentes.
Suivi de la résolution et communication de l’état du service.

Si vous participez à des cellules de crise, indiquez votre rôle exact.

Comment présenter l’analyse de logs ?

Par exemple :

Analyse de logs applicatifs et systèmes pour identifier la cause d’échecs de traitements.
Recherche d’erreurs dans les journaux Windows et Linux.
Transmission des éléments techniques aux équipes applicatives.
Comparaison avec les incidents précédents et procédures connues.

Cela est plus précis que :

Analyse des erreurs.

Comment présenter Windows Server ?

Vous pouvez écrire :

Administration courante de serveurs Windows Server.
Contrôle des services.
Analyse des événements système.
Redémarrage contrôlé de services selon procédure.
Gestion de droits et groupes selon délégation.
Vérification des ressources système.

Ne prétendez pas à une administration système avancée si votre rôle reste principalement exploitation.

Comment présenter Linux ?

Par exemple :

Exploitation quotidienne de serveurs Linux.
Vérification des processus et services.
Analyse de logs.
Contrôle de l’espace disque.
Exécution de scripts et commandes d’exploitation.
Redémarrage de services conformément aux procédures.

Cela montre une pratique concrète.

Faut-il mettre Unix ?

Oui si vous avez réellement travaillé sur cet environnement.

Par exemple :

Exploitation de serveurs Unix pour le suivi des traitements batch.

ou :

Utilisation quotidienne de commandes Unix pour contrôle des processus et fichiers.

Le nom du système exact peut être ajouté si pertinent.

Comment présenter Active Directory ?

Si vous intervenez dessus :

Création et modification de comptes utilisateurs selon procédure.
Gestion des groupes et droits d’accès.
Déverrouillage de comptes.
Réinitialisation de mots de passe.
Vérification des appartenances aux groupes.

Si votre rôle est uniquement support, ne présentez pas cela comme une administration globale de l’annuaire.

Comment présenter les traitements batch ?

Le suivi des batchs peut être central dans certains postes.

Vous pouvez écrire :

Supervision des traitements batch quotidiens et nocturnes.
Contrôle de leur bon déroulement.
Identification des jobs en erreur.
Analyse des messages d’erreur.
Relance selon procédure.
Escalade vers l’équipe applicative en cas d’anomalie non résolue.

Cela montre une vraie compétence d’exploitation.

Comment présenter un ordonnanceur ?

Si vous travaillez avec un ordonnanceur :

Supervision des chaînes de traitements.
Analyse des jobs en erreur.
Relance ou reprise à partir d’une étape selon procédure.
Modification ponctuelle de planning après validation.
Suivi des dépendances entre traitements.
Documentation des incidents récurrents.

Vous pouvez préciser le produit exact si pertinent.

Faut-il mettre Control-M, Dollar Universe ou Autosys ?

Oui si vous les utilisez réellement.

Par exemple :

Control-M — suivi quotidien des chaînes batch, analyse et relance des jobs.

ou :

Dollar Universe — supervision des traitements planifiés et traitement des anomalies.

La formulation est plus crédible qu’une simple liste de logiciels.

Comment présenter les sauvegardes ?

Vous pouvez écrire :

Surveillance quotidienne des sauvegardes.
Analyse des jobs en erreur.
Relance des sauvegardes selon procédure.
Vérification des résultats.
Ouverture et suivi des incidents.
Participation aux demandes de restauration.

Cela montre votre niveau opérationnel.

Comment présenter une restauration ?

Si vous l’effectuez :

Restauration de fichiers à la demande selon procédure.
Vérification du point de restauration.
Contrôle de l’intégrité après récupération.
Traçabilité de l’opération dans le ticket.

Si la restauration est réalisée par une autre équipe, indiquez plutôt que vous coordonnez ou déclenchez la demande.

Comment présenter VMware ou la virtualisation ?

Vous pouvez écrire :

Exploitation courante d’environnements VMware.
Vérification de l’état des machines virtuelles.
Redémarrage de VM selon procédure.
Contrôle de l’utilisation des ressources.
Transmission des anomalies aux administrateurs infrastructure.

Cela montre votre niveau sans surestimer votre responsabilité.

Comment présenter le réseau ?

Un technicien exploitation peut avoir des connaissances réseau importantes.

Vous pouvez notamment mentionner :

  • TCP/IP ;
  • DNS ;
  • DHCP ;
  • VLAN ;
  • VPN ;
  • ping ;
  • traceroute ;
  • ports ;
  • pare-feu selon votre périmètre.

Par exemple :

Diagnostic de premier niveau des problèmes de connectivité via ping, traceroute et vérification DNS.

Cela est plus utile que :

Réseaux : TCP/IP.

Comment présenter les mises en production ?

Si vous participez aux déploiements :

Application des procédures de mise en production.
Vérification des prérequis.
Arrêt et redémarrage des services selon le plan de déploiement.
Contrôle post-déploiement.
Surveillance renforcée après mise en production.
Retour arrière selon procédure en cas d’échec.

Cela peut être très important dans les environnements de production.

Comment présenter une mise en production nocturne ?

Vous pouvez écrire :

Participation à des mises en production hors heures ouvrées.
Exécution des opérations prévues dans le runbook.
Contrôle des services après déploiement.
Transmission du résultat aux équipes projet.

Cela montre votre capacité à travailler dans des environnements à forte contrainte de disponibilité.

Comment présenter les procédures d’exploitation ?

Évitez :

Respect des procédures.

Vous pouvez écrire :

Exécution des procédures d’exploitation quotidiennes.
Mise à jour des runbooks après évolution technique.
Documentation des actions de résolution validées.
Création de procédures pour les incidents récurrents.

Cela montre aussi votre capacité à améliorer le fonctionnement de l’équipe.

Comment présenter la documentation ?

Vous pouvez préciser :

Rédaction de procédures d’exploitation.
Mise à jour de la base de connaissances.
Documentation des solutions apportées aux incidents récurrents.
Création de modes opératoires pour les nouveaux traitements.
Maintien des consignes d’exploitation à jour.

Cette compétence est souvent sous-estimée sur les CV.

Comment présenter ITIL ?

Évitez :

ITIL

seul.

Précisez plutôt votre pratique :

Gestion des incidents et demandes dans un environnement ITIL.
Respect des priorités et niveaux de criticité.
Escalade selon les procédures.
Documentation et clôture des tickets après vérification.

Si vous possédez une certification ITIL, indiquez-la séparément.

Comment présenter ServiceNow ?

Vous pouvez écrire :

ServiceNow — création, qualification, suivi et clôture des incidents et demandes.

ou :

Mise à jour des tickets et suivi des SLA dans ServiceNow.

Cela suffit généralement.

Comment présenter Jira ?

Si vous l’utilisez pour les incidents ou tâches :

Jira — suivi des incidents techniques et demandes d’évolution.

Ne lui donnez pas une place disproportionnée par rapport à vos compétences système.

Comment présenter les SLA ?

Si vous travaillez avec des engagements de service :

Priorisation des incidents selon leur criticité et les SLA.
Suivi des délais de prise en charge.
Escalade des tickets risquant de dépasser les engagements.
Analyse des incidents récurrents.

Cela montre votre compréhension des contraintes opérationnelles.

Comment présenter un environnement 24/7 ?

Vous pouvez écrire :

Exploitation d’un environnement critique fonctionnant 24/7.
Travail en horaires décalés selon roulement.
Transmission structurée des consignes entre équipes.
Prise en charge des incidents en dehors des heures ouvrées.

Cela donne beaucoup de contexte au poste.

Faut-il mentionner les astreintes ?

Oui si elles font réellement partie de votre expérience.

Par exemple :

Participation à une rotation d’astreinte pour les incidents critiques de production.

Vous n’avez pas besoin de détailler vos horaires exacts sauf si cela est pertinent.

Comment présenter un travail en horaires décalés ?

Vous pouvez écrire :

Travail en 2x8 dans un centre d’exploitation.

ou :

Surveillance des traitements nocturnes dans le cadre d’une organisation en équipes.

Cela peut être important pour les postes similaires.

Comment présenter les passations entre équipes ?

Par exemple :

Transmission des incidents en cours lors des changements d’équipe.
Mise à jour du journal d’exploitation.
Signalement des traitements à surveiller.
Vérification de la bonne prise en compte des actions restantes.

Cela montre une rigueur opérationnelle.

Comment présenter PowerShell ?

Si vous l’utilisez réellement :

Scripts PowerShell pour automatiser des contrôles d’exploitation.
Vérification de services Windows.
Extraction d’informations système.
Automatisation de tâches répétitives.

Si vous exécutez uniquement des scripts existants, ne vous présentez pas comme développeur PowerShell avancé.

Comment présenter Bash ?

Vous pouvez écrire :

Utilisation de scripts Bash pour automatiser certains contrôles Linux.

ou :

Exécution et adaptation de scripts d’exploitation Bash.

Précisez votre niveau réel.

Comment présenter SQL ?

Selon votre poste :

Requêtes SQL simples pour contrôler les données après traitement.
Vérification du résultat de batchs dans la base.
Extraction ponctuelle de données pour diagnostic.

Ne vous présentez pas comme administrateur de base de données si votre usage est essentiellement de consultation.

Comment présenter le cloud ?

Si votre environnement utilise AWS, Azure ou un cloud privé :

Supervision de ressources cloud.
Contrôle des services.
Analyse de premier niveau des alertes.
Escalade vers les équipes cloud lorsque nécessaire.

Vous pouvez préciser les services réellement utilisés si vous les connaissez.

Comment présenter la cybersécurité ?

Restez précis.

Vous pouvez écrire :

Application des procédures de sécurité lors de la gestion des accès.
Respect des règles de moindre privilège.
Escalade des événements suspects vers l’équipe sécurité.
Application des procédures de patch ou de remédiation selon le périmètre.

Ne transformez pas une expérience d’exploitation en expertise cybersécurité si ce n’est pas votre métier.

Comment présenter les comptes et accès ?

Vous pouvez préciser :

Traitement des demandes d’accès selon les validations prévues.
Création et modification de comptes.
Attribution des groupes autorisés.
Traçabilité des opérations.
Suppression ou désactivation selon procédure.

Cela montre une pratique structurée.

Comment présenter un incident récurrent ?

Un exemple peut être très parlant :

Analyse de plusieurs incidents liés à la saturation d’un espace disque.
Identification du comportement récurrent.
Mise en place d’un contrôle automatique et d’une alerte anticipée.
Réduction des interruptions liées à ce problème.

Cela montre que vous ne vous contentez pas de traiter les symptômes.

Quels résultats chiffrés mettre sur un CV de technicien exploitation ?

Vous pouvez quantifier :

  • nombre de serveurs supervisés ;
  • nombre d’applications ;
  • nombre de tickets traités ;
  • taux de disponibilité ;
  • incidents ;
  • temps de résolution ;
  • nombre de batchs ;
  • volume de sauvegardes ;
  • automatisations.

Exemples :

Supervision de 250 serveurs.
Suivi quotidien de plus de 600 traitements batch.
Traitement moyen de 40 tickets par semaine.
Automatisation de contrôles ayant réduit de 2 heures le travail quotidien.
Réduction de 20 % des incidents récurrents sur un périmètre donné.

Les chiffres doivent rester vérifiables.

Comment présenter une amélioration de disponibilité ?

Si vous avez contribué à une amélioration :

Mise en place d’une surveillance préventive sur les espaces disque.
Détection des dérives avant saturation.
Réduction des incidents liés à l’espace disque de 30 %.

Cela démontre un impact réel.

Comment présenter une automatisation ?

Par exemple :

Développement d’un script PowerShell pour contrôler automatiquement plusieurs services critiques.
Génération d’un rapport quotidien.
Réduction du temps de contrôle manuel de 45 à 10 minutes.

Même une automatisation simple peut être intéressante si elle produit un résultat concret.

Comment présenter un support utilisateurs ?

Si vous avez également une fonction support :

Prise en charge des demandes utilisateurs de niveau 1 et 2.
Diagnostic des incidents poste de travail et accès.
Gestion des comptes.
Installation et configuration de logiciels.

Mais gardez la partie exploitation prioritaire si c’est le poste que vous ciblez.

Quelle différence entre technicien support et technicien exploitation ?

Le technicien support intervient généralement davantage auprès des utilisateurs :

  • postes de travail ;
  • logiciels ;
  • comptes ;
  • incidents utilisateurs.

Le technicien exploitation travaille davantage sur :

  • serveurs ;
  • applications ;
  • traitements ;
  • supervision ;
  • sauvegardes ;
  • production informatique.

Si votre parcours combine les deux, distinguez-les clairement dans le CV.

Comment faire un CV de technicien exploitation junior ?

Pour un profil débutant, développez davantage :

  • alternance ;
  • stage ;
  • Windows ;
  • Linux ;
  • supervision ;
  • ticketing ;
  • sauvegarde ;
  • réseaux.

Par exemple :

Technicien exploitation en alternance – Entreprise X

Supervision des serveurs Windows et Linux
Qualification des alertes
Gestion des incidents via ServiceNow
Contrôle quotidien des sauvegardes
Exécution de procédures d’exploitation
Analyse de premier niveau des logs
Mise à jour de la documentation

Cela constitue déjà une expérience très concrète.

Comment faire un CV de technicien exploitation expérimenté ?

Un profil confirmé doit davantage faire apparaître :

  • taille du périmètre ;
  • autonomie ;
  • niveau d’incident ;
  • environnements critiques ;
  • automatisation ;
  • documentation ;
  • accompagnement de juniors.

Par exemple :

Supervision de 400 serveurs et 80 applications.
Prise en charge autonome d’incidents N2.
Suivi de 1 000 traitements batch quotidiens.
Création de scripts d’automatisation.
Participation à la formation des nouveaux techniciens.

Comment évoluer vers administrateur systèmes ?

Si vous souhaitez évoluer, mettez en avant les expériences déjà proches de l’administration :

  • Windows Server ;
  • Linux ;
  • scripting ;
  • Active Directory ;
  • virtualisation ;
  • sauvegarde ;
  • réseau ;
  • automatisation.

Mais gardez votre véritable titre professionnel.

Montrez progressivement que votre périmètre dépasse l’exécution de procédures.

Quelle formation mettre sur un CV de technicien exploitation ?

Les parcours peuvent notamment inclure :

  • BTS SIO ;
  • BTS CIEL ;
  • BUT informatique ;
  • licence professionnelle systèmes et réseaux ;
  • formation administration systèmes ;
  • titre professionnel technicien systèmes et réseaux.

Présentez simplement :

diplôme – spécialité – établissement – année

Pour un profil expérimenté, les environnements réellement exploités prennent davantage de poids.

Faut-il mettre ses certifications ?

Oui si elles sont pertinentes.

Par exemple :

  • ITIL ;
  • Microsoft ;
  • Linux ;
  • cloud ;
  • réseau.

Mais une certification ne remplace pas l’expérience concrète.

Un CV de technicien exploitation doit-il être compatible avec les ATS ?

Les entreprises et sociétés de services peuvent rechercher les candidats selon des technologies et environnements précis.

Votre CV doit donc rendre clairement visibles :

  • technicien exploitation ;
  • technicien production ;
  • Windows ;
  • Linux ;
  • supervision ;
  • incidents ;
  • ordonnanceur ;
  • sauvegarde ;
  • VMware ;
  • ServiceNow ;
  • ITIL ;
  • PowerShell ou Bash selon votre expérience.

Par exemple :

Technicien exploitation – Linux / Windows – supervision – Control-M – N2

est beaucoup plus précis que :

Technicien informatique polyvalent.

L’objectif n’est pas d’accumuler artificiellement des mots-clés, mais de décrire votre expérience avec la terminologie réellement utilisée.

Faut-il adapter son CV à chaque offre ?

Oui.

Une offre peut être principalement orientée :

  • Windows ;
  • Linux ;
  • batch ;
  • supervision ;
  • réseau ;
  • sauvegarde ;
  • cloud ;
  • support N2 ;
  • environnement 24/7.

Vous pouvez donc adapter :

  • le titre ;
  • l’accroche ;
  • les compétences ;
  • les outils mis en avant ;
  • les expériences détaillées.

Sans inventer une compétence.

Exemple de structure pour un CV de technicien exploitation informatique

1. Coordonnées

Nom, téléphone, e-mail, localisation, LinkedIn.

2. Titre

Technicien exploitation – Windows / Linux / supervision

3. Accroche

Quelques lignes présentant votre expérience, votre environnement et votre niveau d’intervention.

4. Compétences techniques

Windows Server · Linux · Supervision · Incidents N2 · Control-M · VMware · ServiceNow · PowerShell

5. Expériences professionnelles

Pour chaque poste :

  • entreprise ;
  • dates ;
  • contexte ;
  • nombre de serveurs ou applications si pertinent ;
  • outils ;
  • responsabilités ;
  • incidents ;
  • résultats.

6. Formation

Diplôme informatique.

7. Certifications

ITIL, Microsoft, Linux ou autres si pertinentes.

8. Langues

Si utiles à l’environnement.

Exemple d’expérience à mettre sur un CV

Exemple fictif à adapter à votre expérience réelle. Les chiffres ci-dessous sont illustratifs.

Technicien exploitation informatique – Entreprise X

2022 – aujourd’hui

  • Supervision d’un environnement de 300 serveurs Windows et Linux
  • Surveillance de plus de 70 applications métier
  • Traitement des incidents de niveau 1 et 2
  • Analyse des logs et qualification des anomalies
  • Suivi quotidien d’environ 800 traitements batch
  • Analyse et relance des jobs en erreur sous Control-M
  • Contrôle des sauvegardes et traitement des échecs
  • Exploitation courante d’un environnement VMware
  • Gestion et suivi des tickets sous ServiceNow
  • Participation aux mises en production hors heures ouvrées
  • Rédaction et mise à jour des procédures d’exploitation
  • Création de scripts PowerShell pour automatiser certains contrôles
  • Participation à une rotation d’astreinte
  • Réduction de 25 % des incidents récurrents sur plusieurs traitements après amélioration des contrôles

Cette présentation permet de comprendre immédiatement le périmètre technique, les outils, le niveau d’intervention et les résultats.

Les erreurs à éviter sur un CV de technicien exploitation

Écrire seulement « maintenance informatique »

L’exploitation informatique recouvre des tâches plus précises.

Ne pas citer les systèmes utilisés

Windows, Linux ou Unix peuvent être déterminants.

Lister les outils sans expliquer l’usage

Control-M, VMware ou ServiceNow doivent être contextualisés.

Confondre support et exploitation

Distinguez clairement les tâches utilisateurs et les responsabilités de production.

Se présenter comme administrateur systèmes sans en avoir le périmètre

Restez fidèle à votre niveau d’intervention.

Ne pas mentionner les incidents

La gestion des incidents est souvent centrale.

Oublier les procédures et la documentation

Elles sont essentielles dans les environnements de production.

Ne donner aucun ordre de grandeur

Le nombre de serveurs, applications ou traitements permet de comprendre votre expérience.

Technicien exploitation informatique : ce que montrent les données récentes

Le métier Technicien / Technicienne d’exploitation informatique – code ROME M1810 arrive en 47e position du classement CVReader croisant le volume de profils candidats récents avec celui des offres France Travail.

Sur les périodes étudiées :

  • 77 profils candidats correspondant au métier apparaissent parmi les CV récents analysés par CVReader ;
  • 340 offres France Travail correspondant au code ROME M1810 ont été observées sur la période retenue.

Le métier se classe 54e côté candidats dans notre classement.

Méthodologie

Les statistiques rapprochent :

  • les CV analysés par CVReader au cours des 3 derniers mois ;
  • les offres France Travail des 30 derniers jours.

Ces périodes correspondent respectivement à un vivier récent de candidats et à la demande actuelle publiée par les employeurs.

Les volumes ne représentent pas l’ensemble du marché français et ne doivent pas être interprétés comme un ratio direct entre candidats et postes disponibles.

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Questions fréquentes sur le CV de technicien exploitation informatique

Quelles compétences mettre sur un CV de technicien exploitation ?

Mettez en priorité les systèmes exploités, la supervision, la gestion des incidents, les ordonnanceurs, les sauvegardes, la virtualisation et les outils de ticketing réellement utilisés.

Faut-il mettre Windows et Linux ?

Oui si vous intervenez réellement sur ces systèmes, en précisant les opérations que vous effectuez.

Comment présenter la supervision ?

Indiquez les outils utilisés, les éléments supervisés et votre rôle lorsqu’une alerte est déclenchée.

Faut-il mettre Control-M ou un autre ordonnanceur ?

Oui si vous suivez réellement des traitements batch avec cet outil.

Quels chiffres mettre sur le CV ?

Le nombre de serveurs, applications, traitements batch ou incidents traités permet de situer votre niveau d’expérience.

Quelle différence entre technicien support et exploitation ?

Le support est davantage orienté utilisateurs et postes de travail, alors que l’exploitation concerne davantage la disponibilité des systèmes, applications et traitements.

Comment évoluer vers administrateur systèmes ?

Mettez progressivement en avant vos interventions sur Windows ou Linux, scripting, virtualisation, Active Directory, sauvegardes et automatisation.

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